Réduire l’empreinte des mines : des étudiants de l’UQAT explorent des solutions
Une dizaine d’étudiants de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue ont présenté cette semaine leurs travaux de recherche concernant l’impact de l’industrie minière sur la biodiversité. L’événement s’est tenu à Rouyn-Noranda, au campus de l’université. Patrick Lavoie, surintendant environnement chez Eldorado Gold, confirme que les travaux de recherche ont des répercussions concrètes sur l'industrie.Ce qu’on a pu voir aujourd’hui avec des résultats préliminaires, c’est que quand une mine est fermée et restaurée, qu’on diminue déjà beaucoup l’empreinte spatiale d’une mine. Ça, c’est une bonne nouvelle. Pas juste que l’empreinte en soi n’est pas si grande que ça, mais en plus qu’elle diminue dans le temps après qu’une mine est fermée
, se réjouit Nicole Fenton, titulaire de la chaire sur la biodiversité nordique en contexte minier.Il y a plusieurs enjeux, ça nous permet justement de faire des maillages et même d’offrir notre terrain, nos opérations, notre site pour faire les études. Après, ça nous donne des réponses souvent à nos questions. Ça peut être des cas concrets, comment qu’on peut restaurer un site par après
, cite-t-il en exemple.
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